LUCKY LUKE ! Le site officiel du film avec JEAN DUJARDIN, réalisé par JAMES HUTH.

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EXTRAIT EXCLUSIF DU FILM

Pour découvrir un extrait exclusif du film Lucky Luke, rendez-vous sur http://luckyluke.pagesjaunes.fr/

Vous y découvrirez également la présentation de cet extrait et une anecdote de tournage par Jean Dujardin, ainsi qu'un jeu et des goodies !

ENTRETIEN AVEC JEAN DUJARDIN

 

Quelle a été votre première impression en découvrant le film ?

Je l’ai trouvé hyper homogène, totalement assumé. Je me suis laissé emporter. Lucky Luke est un film culotté qui ressemble à James Huth. En tant que réalisateur, il possède la liberté, la technique et ce lien à l’enfance qui font que le sujet lui va. Les couleurs, les décors, les costumes sont magnifiques.

James voulait de vrais vêtements, pas des déguisements, et ce perfectionnisme a imprégné tout le film. Je peux vous dire qu’il a bossé : quand je le voyais courir 500 mètres à 4000 mètres d’altitude, je pensais sincèrement qu’on allait le perdre à un moment. Mais il fonçait quand même. James est tellement volontaire qu’il insuffle ce même engouement à toute l’équipe, des techniciens aux mixeurs, jusqu’aux étalonneurs. Je trouve aussi tous les comédiens parfaitement en place : l’énergie de Michaël Youn, le flegme de Melvil Poupaud, le côté bon camarade de Sylvie Testud, la sournoiserie de Daniel Prévost en salaud pour enfants, et la bienveillance, le regard de vieux lion de Jean-François Balmer. Personne ne se croit plus malin que le personnage, il n’y a aucun cynisme. Chacun joue la partition, mais ne se regarde jamais jouer.

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ENTRETIEN AVEC JAMES HUTH

 

Comment êtes-vous arrivé sur le film ?

Yves Marmion a débarqué un jour et m’a dit “…et Lucky Luke ?”. Il venait me poser cette petite question de la part de Brigitte Maccioni. J’étais un peu ailleurs, et lui ai répondu immédiatement : « oui,avec Jean, et en Argentine. » On était en décembre 2005. Je suis sorti et je me suis dit « Mais tu es dingue ? Toi qui mets toujours six mois avant de te décider à faire un film, pourquoi as-tu dit oui aussi vite ? ». Je me suis alors souvenu que “Lucky Luke” était la bande dessinée avec laquelle j’avais grandi.
Je me revois, à la sortie de l’école, foncer au kiosque acheter les images Panini que je collais dans mon album “Lucky Luke”. C’était ma BD. J’aimais aussi “Tintin” et “Astérix”, bien sûr, mais il y avait quelque chose dans “Lucky Luke” qui me parlait plus que tout.
Ce mélange de cultures, ce personnage en plein milieu de deux univers… Un western américain, mais complètement français. Tellement d’éléments me correspondaient dans cette histoire…

Après, je me suis demandé pourquoi le nom de Jean était sorti tout de suite, et je me suis rendu compte que ce que je connaissais de lui dans l’intimité correspondait à ma vision de Lucky Luke. Jean est un homme les pieds sur terre, droit dans ses bottes, avec un vrai côté ténébreux. Cette âme de “lonesome cowboy” existe réellement chez lui.

Enfin, j’ai essayé de comprendre pourquoi j’avais pensé à l’Argentine. Je n’avais jamais réellement vu d’images mais je rêvais d’y aller depuis mon adolescence. J’imaginais un pays formidable, un décor d’une immensité inouïe. Pour donner vie à ces personnages français, leur imprimer une vérité, il me fallait des grands espaces, un souffle qui ferait de ce western français un vrai western.

Pour moi, Lucky Luke est un personnage romantique, condamné à avancer seul vers le soleil couchant, menant un combat sans fin puisqu’il affronte l’injustice. Dans mon esprit, l’Argentine incarnait cette Amérique du romantisme. Je fantasmais des décors quand j’ai prononcé le nom de ce pays et je les ai tous trouvés quand j’y suis allé. Comme s’ils m’attendaient.

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LUCKY LUKE DEGAINE SUR GRAND ECRAN

INTERVIEW - En exclusivité pour « Le Figaro », le réalisateur James Huth dévoile les secrets du western avec Jean Dujardin dans le rôle du «lonesome cowboy».

Après l'agent secret, le cowboy ! Jean Dujardin n'en finit pas d'incarner les héros de son enfance. C'est sous la direction de son ami, le réalisateur James Huth, qu'OSS 117 est parti tourner une nouvelle adaptation cinématographique de Lucky Luke, l'homme qui tire plus vite que son ombre, créé par Morris et dont les aventures signées Goscinny ont fait rire plusieurs générations. Quatorze semaines de tournage en Argentine, dans les conditions d'un véritable western à la Sergio Leone, pour un budget de 27 millions d'euros : le film de James Huth (Brice de Nice) qui sort en salles le 21 octobre prochain, est une véritable superproduction à la française. Pour Jean Dujardin Lucky Luke est un personnage qui a accompagné son enfance : « À 7 ans, je dessinais ce cow-boy dans les marges de mes cahiers. Lucky Luke est un solitaire, loyal, intègre, qui va devoir revenir dans sa ville natale, Daisy Town, pour rétablir l'ordre, puisque Billy the Kid et Pat Poker y règnent en maîtres. Ma compagne Alexandra Lamy interprète Belle Starr, la chanteuse de saloon, grand amour du cow-boy ». Enfermé actuellement dans sa salle de montage, le réalisateur James Huth lève un coin supplémentaire du voile, pour Le Figaro.

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